Pourquoi Be.work existe
Le parcours du fondateur
Sylvain Chauvel travaille dans l'immobilier depuis vingt ans. Il a dirigé VERDOSOCity, société de promotion immobilière. Son métier consistait à faire construire et rénover des immeubles pour le compte d'investisseurs.
Ce travail se fait toujours dans le même ordre. On rédige d'abord un descriptif des travaux, poste par poste, avec les quantités et les prix unitaires. On lance ensuite un appel d'offres auprès de plusieurs entreprises, sur ce même document. On compare les réponses ligne à ligne. On signe un marché. On paie l'entreprise au fur et à mesure de l'avancement, après contrôle. On prononce enfin la réception des travaux, avec ou sans réserves.
Aucune de ces étapes n'est facultative. Un maître d'ouvrage professionnel qui s'en dispense perd la maîtrise de son budget et de son calendrier.
Ce que les professionnels imposent à leurs entreprises
Un promoteur ne demande pas trois devis rédigés chacun à sa façon. Il impose un descriptif commun. Les entreprises chiffrent les mêmes lignes, avec les mêmes quantités. Les écarts de prix deviennent lisibles.
Il ne verse pas d'acompte de confort. Il paie à l'avancement, sur constat de travaux réellement exécutés. Il conserve une retenue de garantie sur chaque règlement, restituée après la levée des réserves. Il organise une réception contradictoire, consigne les réserves au procès-verbal et suit leur reprise jusqu'à la levée. En cas de désaccord technique, il fait intervenir un tiers compétent plutôt que de trancher seul.
Ces règles ne reposent pas sur la confiance. Elles reposent sur un contrat écrit et sur des documents datés.
Pourquoi ces outils manquaient aux particuliers
Un particulier qui rénove son appartement fait le même travail qu'un maître d'ouvrage, sans en avoir les moyens. Il reçoit des devis non comparables. Il ignore quelles quantités ont été retenues. Il verse un acompte avant tout travail. Il n'a pas de retenue de garantie. Il n'a pas de procès-verbal de réception. Quand un litige survient, il négocie seul avec l'entreprise.
Le déséquilibre ne vient pas des entreprises. Il vient de l'absence de cadre écrit. Les mêmes entreprises travaillent très correctement sur des marchés professionnels, parce que le contrat fixe les règles du paiement et du contrôle.
En 2024, son frère a perdu 16 000 € versés à un entrepreneur qui n'a jamais achevé le chantier.
Ce que Be.work reprend, point par point
- Un descriptif technique établi lors d'une visite, poste par poste, avec quantités et prix unitaires. Toutes les entreprises chiffrent ce document.
- Aucun acompte versé à l'entreprise. Les fonds sont consignés sur un compte séquestre tenu par un notaire.
- Le prix du contrat est le prix payé. Il ne change que par avenant signé.
- Les fonds sont libérés étape par étape, après validation. Chaque étape est validée ou refusée sous 7 jours.
- Une retenue de garantie de 5 % HT est conservée pendant 12 mois après la réception.
- En cas de désaccord, une expertise technique indépendante est diligentée et le paiement de l'étape concernée est suspendu.
- Les entreprises sont vérifiées avant tout accès : Kbis de moins de 3 mois, RC Pro, décennale, attestation URSSAF.
Chacun de ces points figure au contrat client. Le détail des clauses est publié sur la page nos garanties.
Le rôle de Be.work
Be.work n'exécute pas les travaux. L'entreprise retenue est seule titulaire du marché. Be.work organise la visite, rédige le descriptif, conduit l'appel d'offres, tient le calendrier des validations et fait intervenir un technicien indépendant en cas de désaccord. Le service est gratuit tant que vous n'avez pas choisi d'entreprise ; des frais de service sont dus si vous retenez une entreprise et signez le marché.
